Les préfectures, fournisseurs de cartes grises vous encadrent lors de l’achat de véhicule d’occasion

16 Oct

carte grise

Lors d’un achat de véhicule, qu’il soit neuf ou occasion, il est important de rester vigilant. Cela est valable encore plus lorsque vous souhaitez acquérir un véhicule d’occasion, déjà utilisé par quelqu’un d’autre, avec une histoire qui vous échappe et qui pourrait affecter négativement votre utilisation de l’engin. L’idéal pour commencer vos vérifications est de prendre connaissance des informations présentes sur la carte grise http://www.mandataireauto.net/quest-ce-quune-carte-grise-pourquoi-doit-on-en-faire-une/. Vous trouverez certaines informations sur ce document qui vous permettront de savoir quels sont l’âge, la provenance et l’ancien propriétaire du véhicule. Des informations que vous ne pouvez pas négliger. Les transactions liées aux véhicules d’occasion peuvent cacher des mauvaises surprises, les usagers bénéficient de peu de systèmes d’encadrement et ne savent pas toujours comment s’en sortir face aux complexités des transactions à mener pour acquérir un véhicule d’occasion. C’est dans ce contexte qu’une préfecture européenne, celle de Vienne, a récemment mené une campagne de sensibilisation.

Selon la préfecture de Vienne, les usagers doivent faire attention à chaque fois qu’ils entreprennent un achat de véhicule d’occasion, que ce soit avec un particulier ou auprès d’un soi-disant professionnel, la vigilance reste de mise. Il est très important de s’assurer que le vendeur est aussi propriétaire du véhicule, ou tout au moins qu’il a des droits sur ledit véhicule. C’est l’un des cas les plus récurrents d’arnaque selon la préfecture. L’acheteur étant en confiance, néglige de vérifier l’identité du vendeur. Il est essentiel de toujours vérifier l’identité de la personne qui vous vend le véhicule afin d’être sûre que vous n’êtes pas tombé sur un receleur. Faites donc attention au nom du titulaire qui est marqué sur la carte grise du véhicule, il doit être le même que celui du vendeur.

Cette information est primordiale parce que lorsque vous-même vous ferez votre demande de carte grise, elle pourrait être rejetée si ce n’est pas le bon vendeur. Méfiez-vous des soi-disant professionnels de l’automobile. Le fait que le vendeur se déclare être un professionnel ne doit pas vous distraire et vous faire baisser la garde. Assurez-vous bien que la société qui vous vend le véhicule est inscrite au registre du commerce et que son activité est bien déclarée. Pour vous prémunir de plus de problèmes, exigez du vendeur un certificat de situation administrative du véhicule qui date de 15 jours au moins. Cette mesure évite toute opposition à la vente notamment une amende non payée, un accident, un véhicule sous gage.

Quelle est la procédure pour devenir chauffeur de taxi moto à Paris ?

6 Juin

taxi moto paris

Le taxi moto à Paris est devenu un moyen de transport pratiquement incontournable, beaucoup de gens font appel à ce moyen de transport afin d’arriver plus rapidement où ils vont. À première vue on a l’impression qu’il est simple de devenir chauffeur de ce type d’engin, mais la réalité est toute autre. Autant que les autres métiers, le métier de chauffeur de taxi moto a des exigences à respecter également. Dans cet article, ceux qui aiment la moto ou le scooter et qui souhaitent en faire un métier trouveront quelques réponses et vous saurez avec certitude que cela est possible. En discutant avec des professionnels qui accumulent quelques années de carrière, nous avons pu obtenir certaines réponses aux questions que nous nous posons. Tout d’abord, nous nous demandions quels sont les principaux critères de recrutement d’un pilote de taxi moto sur le site http://www.bluebird-privileges.fr/. L’un des critères de sélection le plus importants, est d’avoir un permis moto depuis quelque temps, les entreprises les plus sérieuses exigent au minimum 10 ans d’expérience.

Avoir le permis depuis dix ans n’est pas suffisant, certaines entreprises exigent aussi que le candidat n’ait été responsable d’aucun sinistre au cours des 5 dernières années. Pour cela un relevé d’information d’assurance est transmis à l’entreprise qui à son tour la renvoie à sa société d’assurance. En notant que le coefficient de bonus doit se situer entre 0,50 et 0,75. Il est important que l’aspirant pilote de taxi moto à Paris présente des gages d’expérience en conduite, puisqu’un pilote de taxi moto peut parcourir en moyenne 5 000 km par mois. Le deuxième critère pour être pilote est d’être passionné de ces engins, parce que pour pouvoir parcourir 250 kilomètres par jour sur cet engin, peu importe le temps qu’il fait, il faut être passionné. La passion n’exclut pas d’être responsable et de faire la part des choses, parce que dans ce métier il s’agit de transporter des passagers dans un cadre sécuritaire.

Il est important que le passager se sente en sécurité pendant que vous le transportez, alors il faut faire preuve de pédagogie. Gardez à l’esprit que pour beaucoup de passagers, il se pourrait que ce soit une première expérience en moto, alors il faut faire très attention. En tant que pilote de taxi moto à Paris vous devez être capable de rassurer votre client et de développer un environnement de confiance autour de lui. Parmi les autres critères que les sociétés de taxi moto évaluent, l’endurance est une qualité dont les pilotes doivent faire preuve, pour cela ils doivent être sportifs et s’entretenir régulièrement. De plus, une bonne connaissance de la ville et de ses environs est indispensable.

Formation et qualités d’un coursier à Paris

24 Mai

coursier parisVous êtes un particulier ou une entreprise et vous avez besoin des services d’un coursier à Paris, ne vous lancez pas au hasard dans le choix d’un professionnel de ce secteur contacter Paris Paname Course. Avant de sélectionner tel ou tel autre transporteur, vous devez d’abord clairement définir vos besoins. Quel est le type d’envoi que vous souhaitez effectuer, quelle est la destination de vos courses, quel type de véhicule vous faut-il ? Autant de questions qui vous aideront à définir le type de coursier qu’il vous faut. De nombreuses entreprises de livraison sont disponibles sur internet ou encore dans les pages jaunes. Aucun diplôme scientifique n’est requis pour exercer ce métier, encore moins l’expérience, la profession est ouverte à un grand nombre de personnes. Par contre on retrouve un CAP et un Bac pro destinés à préparer à l’exercice de ce métier.

Les qualités dont le coursier doit faire preuve

Quoi qu’il en soit, les coursiers de Paris et ceux des autres pays doivent être dotés de certaines qualités comme la bonne condition physique ou la maîtrise de la ville, entre autres. Parmi les autres qualités dont le coursier doit être doté, il doit être un bon conducteur. Puisque le métier de coursier implique de conduire pratiquement tout au long de la journée, le coursier doit respecter scrupuleusement le Code de la route et savoir quels dangers peuvent l’atteindre sur la route. Il est vrai qu’il faut être proactif et rapide dans les courses, mais le conducteur doit être prudent. Le coursier doit également savoir gérer son temps.

Bien gérer son temps implique pour le coursier à Paris d’être ponctuel dans chacune des livraisons qu’il effectue. Il ne saurait l’être s’il n’a pas une bonne maîtrise de la ville qui lui permettrait d’éviter les embouteillages au maximum en empruntant différents itinéraires. Il faut aussi pouvoir rester maître de soi, savoir gérer son stress. Étant continuellement en contact avec les clients et les entreprises, le coursier doit avoir une bonne présentation et faire preuve de professionnalisme. Pour cela, il doit tout d’abord avoir une tenue correcte et être sociable. Il est important que le coursier sache prendre des initiatives en cas de problèmes dans l’exercice de ses fonctions et que sa rigueur et son professionnalisme l’aident à identifier le colis, le livrer en bon état et faire signer le bordereau de livraison. Le métier étant quelques fois pénible, il est important que le coursier fasse montre d’une bonne condition physique.

Découvrez l’art du trekking dans le désert du Maroc à un évènement spécialisé

24 Mai

Voyage et Trekking

Le salon Destinations Nature est un évènement dédié aux sports en pleine nature. Il s’agit d’un salon où l’on peut entendre parler des lieux et des méthodes pour aboutir à un bon trekking dans le désert du Maroc. Le salon des randonnées se déroule en partenariat avec de nombreuses structures impliquées dans ce secteur comme « Vert les Yvelines », «EcoTrail », et vivez nature. C’est un véritable espace de rencontre pour les passionnés de la nature, on y parle des sports en pleine nature, des marches nordiques, des randonnées thématiques de trail et du secteur des voyages d’aventure comme sur le site http://www.aventure-berbere.com/ . Le salon est un évènement annuel en pleine croissance qui évolue de manière constante, en 2014 par exemple, 71 000 visiteurs se sont rendus à cet évènement. Plus de 230 journalistes étaient présents à cet évènement.

Parmi les visiteurs, on retrouve 53% de femmes et 54% de personnes présentes sont des cadres et des employés. L’âge moyen de participation à cet évènement est de 57 ans et la grande majorité des visiteurs est satisfaite de leur visite. Il faut savoir que 50% des personnes interrogées durant ce genre d’évènements consacrent entre 1 000 et 3 000 euros de budget à leurs vacances, chaque année. Seulement 26% disposent d’un budget supérieur à 3 000 euros par an. L’évènement réunit en moyenne plus de 290 exposants qui peuvent constater que les randonneurs fidèles et les plus jeunes se passionnent pour les voyages d’exception, ainsi que des randonnées douces ou sportives. Ceci est une preuve que le salon sait s’intégrer dans la tendance actuelle et encourager la pratique du trekking dans le désert du Maroc qui intéresse de plus en plus les gens.

Ecotrail Paris est l’une des étapes de Destinations nature. Il s’agit d’une course en milieu urbain dont la dernière édition s’est tenue du 17 au 20 mars 2015. Le parcours compte 16 épreuves qui sont organisées sous trois formats : les marches nordiques, les trails et les randonnées. L’année 2016 accueillera une nouvelle édition de Destinations nature, de quoi intéresser les personnes qui souhaitent organiser un trekking dans le désert du Maroc. Les visiteurs pourront également visiter le village bio et naturel où l’on retrouve des produits issus de l’agriculture biologique, des produits naturels et des cosmétiques bio. Le village montagne sera également ouvert pour toutes les personnes qui aiment les grands espaces et qui souhaitent se promener en famille.

La vente ou le contrat de bail de riad dans la médina de Marrakech

16 Mai

immobilier marrakech

Le contrat de bail est un acte bien connu dans le secteur de l’immobilier car de nombreux contrats de bail sont signés chaque jour pour mettre en relation deux personnes communément appelées locataire et bailleur. Le contrat de bail est donc un acte qui lie une propriétaire de bien immobilier à un locataire. Le contrat veut que le bailleur mette à la disposition d’un locataire un bien immobilier qu’il utilisera moyennant un montant mensuel connu dès le départ par les deux parties. La crise financière de 2008 a quelque peu bouleversé le mon de l’immobilier dans le monde et donc à Marrakech aussi, ce qui a rendu les transactions immobilières plus difficiles et plus rigides sur le site http://lemondeimmo1.webnode.fr/.

Certaines étapes sont importantes selon la loi dans le processus de conclusion de contrat. Si ces étapes sont sautées, elles peuvent conduire à l’annulation du contrat pour vice de forme ou de fond. Très souvent, il est conseillé de se rapprocher de personnes expertes dans le domaine afin qu’elles vous servent de guides.

Au Maroc, la législation accepte deux différents contrats de bail. Un contrat formel et un contrat sous seing privé. Le contrat formel est caractérisé par la présence d’une autorité compétente qui à la tâche d’authentifier par un cachet le contrat de bail signé par les parties au contrat.

Dans le contrat conclu sous seing privé, le locataire et le bailleur sont les seules personnes présentes à signer le contrat. Le contrat est donc valide par le seul fait de l’accord des parties au contrat. Néanmoins, le contrat pourra être légalisé auprès des autorités en charge de la gestion de ce type de contrat.

Toutefois, un accord de bail complet est celui contient toutes les informations requises pour son authentification. Ainsi donc, on devrait retrouver dans un contrat de bail l’identité des parties au contrat, la désignation du bien mis en location, la date de prise d’effet du contrat, la nature, l’emplacement et la vocation du bien. Un délai de préavis devrait également être mentionné dans le contrat et le montant de la garantie si elle est prévue par les co-contractants.

Quels frais et taxes devez-vous payer si vous construisez une maison à Marrakech ?

12 Mai

Marrakech

Au-delà des droits d’enregistrement que les acheteurs payent sur les terrains, qui varient entre 4% et 6%, les propriétaires sont soumis à une taxe à la conservation foncière. Pour obtenir un permis de bâtir, il est indispensable de payer une taxe relative à la contribution sociale de solidarité. Le constructeur indépendant est dans l’obligation de payer un certain nombre d’impôts et de taxes, dès l’acquisition de son terrain jusqu’à l’habitation. Dès que le terrain est acquis, le propriétaire, qu’il soit à Marrakech ou ailleurs, est dans l’obligation de payer les droits d’enregistrement. Ce paiement est soumis à deux taux différents : le premier qui est souvent utilisé est le taux réduit de 4%. Le code d’enregistrement donne la possibilité de bénéficier de ce taux à condition que le propriétaire fasse un engagement par écrit dans l’acte d’acquisition de construire un bâtiment sur son terrain dans un délai de 7 années. Le taux passe à 2% si le constructeur ne respecte pas son engagement.

Le futur constructeur à Marrakech ou ailleurs, peut également opter pour le deuxième taux qui est de 6% et qui ne l’engage à rien. Dans ce cas, aucun engagement ni délai ne soumet l’acheteur, en tout cas en ce qui concerne la construction. Viennent ensuite les droits d’inscription à la conservation foncière qui varient entre 1% et 1,5% de la valeur du terrain objet de la transaction. Certains notaires trouvent que ce taux est assez élevé qui arguent sur le fait qu’ils n’ont jamais assisté à une hausse de 50% d’un coup. Les frais d’hypothèque viennent se majorer à tous ces autres frais, si et seulement si l’acquéreur a eu besoin d’un financement bancaire. Ce sont des frais imposés et calculés par tranches pouvant aller de 0,5% à 1%.

En gros, si la valeur du bien, à Marrakech http://blogmarrakech.webnode.fr/ ou ailleurs, n’est pas supérieure à 250 000 dirhams, les frais sont de 0,5%, par contre si la valeur du bien est supérieure à 250 000 dirhams, jusqu’à 5 millions de dirhams, le taux passe à 1%. Pour un bien dont la valeur est supérieure à 5 millions de dirhams, le taux redescend à 0,5%. À tous ces frais, il faut ajouter les honoraires destinés au notaire qui se situent entre 0,5% et 1% de la valeur du bien objet de la transaction. Précisons qu’à l’heure actuelle les honoraires dus au notaire sont en cours de révision afin d’être compris dans une fourchette de 0,75% à 1%.

À la découverte du quartier Sidi Ghanem au cœur de Marrakech

3 Mai

Marrakech

La ville de Marrakech regroupe plusieurs quartiers. Chacun présentant ses propres particularités, ce qui peut parfois sembler étrange aux yeux des visiteurs. Pour apporter plus de précisions, la ville de Marrakech est divisée en deux parties. D’un côté nous avons l’ancienne ville, qui porte aussi le nom de médina, et qui est entourée par les remparts. C’est la partie de Marrakech qui a été construite à la naissance de la ville. À l’intérieur on retrouve de nombreux Riad, des boutiques, des souks, la fameuse place Jemaa el Fna, et bien d’autres activités et lieux à considérer. En dehors des remparts, on retrouve les nouveaux quartiers, dont le premier est Gueliz. Gueliz est un quartier où on retrouve surtout des magasins, des restaurants, des résidences modernes, etc. C’est le symbole de la modernité à Marrakech.

Sidi Ghanem fait aussi partie de ces quartiers hors des remparts, on retrouve ce quartier sur la route de Safi. C’est le lieu par excellence pour tous ceux qui souhaitent faire un shopping de qualité. Le savoir-faire marocain se trouve dans cette région, qui est une zone commerciale. On y retrouve les plus beaux showrooms en ce qui concerne les produits de fabrication artisanale et industrielle à Marrakech. Ce quartier regorge de professionnels : artisans, créateurs, artistes, décorateurs, designers, qui sont influencés aussi par les tendances contemporaines. Tous vous proposeront des créations plus originales les unes que les autres et surtout uniques. Sidi Ghanem est un quartier attractif et vivant où se mêlent traditions, originalité, modernité, savoir-faire, vous y aurez l’opportunité de rencontrer des personnes très intéressantes, tout en faisant des acquisitions originales et uniques. Le quartier de Sidi Ghanem est en perpétuelle évolution, il ne s’arrête pas et ne cesse d’étonner ses visiteurs. Sa fonction de quartier des achats est certes très présente, mais le quartier évolue pour devenir aussi un haut lieu de tourisme et de culture.

De nombreuses découvertes vous surprendront pendant votre séjour dans ce quartier de Marrakech. Parmi les secteurs d’activité que l’on retrouve le plus dans ce quartier, nous pouvons citer l’agroalimentaire, l’art et la musique, l’ameublement, la broderie, la céramique, les bougies, la bijouterie, le domaine des piscines, la brumisation, le SPA, etc. vous pourrez également trouver de nombreux accessoires en rapport avec la mode, la décoration et les autres secteurs cités précédemment. Sidi Ghanem c’est le quartier à visiter pour s’informer, connaître, découvrir, choisir, faire ses achats ou simplement pour se promener dans la ville de Marrakech et faire plaisir à ses yeux ici : https://viemarrakech.wordpress.com/. C’est un quartier dans lequel on ne s’ennuie jamais.

Peut-on subventionner l’achat d’une trottinette électrique ?

11 Avr

trotinette electrique

Si on se souvient bien de l’histoire de l’évolution de la mobilité urbaine, on se rend compte qu’à l’arrivée des vélos électriques sur le marché, les gens avaient beaucoup d’à priori. Ils pensaient que c’était des engins faits pour les paresseux, pour les personnes qui ne sont pas capables de marcher ou de pédaler convenablement, en gros la perception vis-à-vis de ces vélos était négative. Avec le temps cette perception a évolué, les mentalités ont changé, et de nos jours on assiste à la naissance de vélos électriques dédiés aux sportifs comme le VTT électrique et des pistes de montagne dédiées aux pratiquants de ces activités. Le rapport aux engins électriques a beaucoup évolué avec les années et les avancées technologiques. Pour la trottinette électrique https://trottinetteelectriqueattitude.wordpress.com/, le changement est encore en cours, il y a de l’espoir pour que cet engin soit aussi adopté par la majorité de la population comme l’a été le vélo. Pour l’heure la trottinette électrique ne peut pas encore être subventionnée, contrairement au vélo électrique dont l’acheteur peut bénéficier d’une subvention.

Cela est assez paradoxal comme situation puisque les trottinettes électriques sont bien plus compactes que les vélos électriques, de plus elles sont plus légères, moins rapides. Même en roulant à 20 km/h il est toujours possible pour le conducteur de s’éjecter sans accident. La trottinette est donc plus sûre pour l’utilisateur que le vélo. Le problème de la subvention se pose certainement parce que les personnes qui en décident n’utilisent certainement pas la trottinette, alors ils n’ont pas la capacité, ni même le besoin de se poser des questions légales sur un produit qui ne les concernent apparemment pas. Il est possible de faire avancer les choses en se tournant vers cette marge de la population et de les intégrer à la révolution. Toutefois, les constructeurs et les revendeurs ne sont pas assez nombreux, surtout en Europe pour avoir autant d’influence sur les gouvernants.

La principale raison pour laquelle il est important d’avoir une loi dans ce sens est que les trottinettes électriques sont commercialisées aux personnes de plus de 18 ans. Il ne s’agit plus de jouets. Les constructeurs en général et Micro en particulier ne souhaitent même pas que les enfants se servent de leurs produits pour trois principales raisons : Ces produits sont assez onéreux, les enfants doivent pratiquer de l’activité physique, ce qui sera mitigé avec ce genre d’appareils en leur possession et troisièmement le système hybride intégré dans les trottinettes nécessite d’avoir un certain discernement pour savoir quand passer à la motorisation électrique ou pas. Retenons une chose, c’est en poussant à l’utilisation massive des trottinettes électriques que le changement aura lieu et elles pourront bientôt être subventionnées.

Partir à la découverte des sites incontournables du Pérou

28 Fév

vacances Pérou

Positionné en Amérique du Sud, le Pérou couvre une superficie de 1 285 220 km². Cet immense pays possède des attraits touristiques qui valent la peine d’une visite, à l’exemple de la cordillère Blanche. Il s’agit d’un massif montagneux localisé dans la région d’Ancash. Cette merveille naturelle est idéale pour planifier une randonnée pédestre. En effet, il abrite 35 sommets, avec comme point culminant, un s’élevant à 6 000 menviron. Il y a également 260 lacs. Ces derniers prennent une apparence colorée de par la transparence de l’eau qui offre une nette visibilité du teint dufond. Pour rejoindre la région d’Ancash, les aventuriers peuvent, par exemple, commencer leur circuit depuis Huaraz. C’est une petite ville des Andes située à 414 km au nord de Lima. Le trek va durer plus de 22 jours afin de traverser cette cordillère. Sur le chemin, les routards découvriront des vallées profondes, des glaciers, des cascades ainsi que des collines enneigées. À titre d’information, les ZionNarrows sont aussi de bonnes adresses pour ce genre d’activité, un site à parcourir lors d’un voyage aux États-Unis.

Pratiquer du rafting sur l’Apurimac

Mis à part la randonnée pédestre, le rafting est à ne pas manquer durant les vacances Pérou. Cette activité procure une sensation forte et une montée conséquente d’adrénaline. D’ailleurs, l’Apurimac est une destination parfaite pour ce divertissement. C’est une rivière qui naît dans la cordillère des Andes et coupe le département de Cusco. Pendant cette aventure, les globe-trotters vont franchir plusieurs rapides de différentes classes. De plus, ils bénéficieront d’une vue sur des paysages à couper le souffle avec de magnifiques chutes d’eau. Les bourlingueurs passeront également au niveau de la gorge du Purgatoire où ils trouveront de splendides formations rocheuses. Au cours de cette croisière, ils verront aussi le canyon portant le même nom. Celui-ci est connu pour son pont suspendu au-dessus du fleuve de l’Apurimac

Visiter le couvent Santa Catalina

Le plus grand couvent de la terre, Santa Catalina, est aussi situé au Pérou. Occupant une superficie de 20 462 m², il loge un groupe de sœurs carmélites. Cet édifice est localisé plus précisément à Arequipa. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, il ravira certainement les passionnés de culture. Ce bâtiment datant de 1957 est construit à partir des pierres volcaniques blanches. Il reflète l’architecture coloniale préservée de la ville. Jusqu’en 1970, c’était un refuge pour 450 nonnes qui vivaient en isolement, et n’avaient aucun contact avec le monde extérieur. Ces croyantes y faisaient vœu de silence tout en consacrant leur existence aux prières. En outre, les voyageurs auront la possibilité de se balader à l’intérieur de ce coin pittoresque. Au cours de cette promenade, ils trouveront des fontaines, des jardins, des parcs, des patios fleuris et surtout des cellules des religieuses. Bref, ce lieu ressemble à une petite ville.

Quelles sont les tendances dans l’immobilier à Marrakech et au Maroc pour 2017 ?

16 Fév

Immobilier Marrakech

Sur l’ensemble de l’année, on constate que le marché immobilier à Marrakech et au Maroc connait un léger repli des biens. Selon les statistiques de Bank Al-Maghrib, les prix auraient connu une baisse d’environ 0,9% en comparaison à l’année dernière. La fin du mois de juin 2016 marque une période durant laquelle le secteur immobilier marocain a changé, entre stagnation et repli. Le deuxième trimestre de l’année 2017 affiche une stabilité des prix en ce qui concerne les actifs immobiliers, en comparaison au premier trimestre. La Bank Al-Maghrib confirme ce constat. Dans l’analyse proposée par l’institution sur les actifs immobiliers, la banque centrale explique que la stagnation que l’on observe est le résultat de l’augmentation de 2,7% enregistrée sur les prix des terrains. La hausse des prix des terrains est compensée par une baisse d’environ 1% des prix des biens résidentiels ainsi qu’une baisse à hauteur de 0,6% des prix des biens à destination commerciale. Dans le foncier, la baisse des prix est d’environ 1%. La banque centrale révèle également que les prix des biens destinés à un usage commercial ont connu une hausse à hauteur de 2% en comparaison au deuxième trimestre 2016.

Si on considère les transactions dans le secteur immobilier à Marrakech et au Maroc, on se rend compte que leurs performances sont assez mitigées. Durant le premier trimestre, on a connu une amélioration d’environ 1%, en comparaison annuelle, on note une baisse qui se chiffre à environ 2,1%. Ceci s’explique par la baisse de 1,2% que l’on observe sur les transactions dans le segment des biens résidentiels, ainsi que le recul de 3,2% observé sur les terrains et de 7,6% pour les biens professionnels. Par ville on constate que la baisse des prix est effective à Casablanca, Kénitra et Fès. Si on se réfère à l’indice des prix de la banque centrale, la ville de Casablanca affiche au deuxième trimestre, une baisse des prix d’environ 2,3% en comparaison au premier trimestre. Baisse consécutive au recul de 3,6% des prix des appartements et de 2,9% des prix des terrains.

On note également un recul des ventes entre le premier trimestre et le deuxième trimestre de l’année 2016. La baisse est évaluée à 1,1% au deuxième trimestre, en comparaison au premier. L’une des principales causes est la baisse du nombre de transactions liées aux locaux commerciaux dans la ville, au deuxième trimestre, à hauteur de 26,3%. Par contre, la vente des appartements toujours à Casablanca a augmenté de 3,4% par rapport au premier trimestre après une baisse de 12,8% observée durant le mois de mars. Comparativement au premier trimestre 2016, le secteur immobilier à Marrakech a affiché une hausse de prix d’environ 1,6%. Selon la banque centrale, cette hausse est causée par l’augmentation de 1% des prix des appartements et celle d’environ 3,5% des prix de vente des terrains. Les ventes dans la cité ocre quant à elles ont suivi la même courbe d’évolution. On observe un net redressement comparativement au premier trimestre de l’année 2017.